NEW YORK, MON AME SOEUR

19 août 2017

ONE ASTOR PLAZA

Le One Astor Plaza est un gratte-ciel de New York, situé à Manhattan sur Times Square (Midtown), au 1515 Broadway, à hauteur de la 45e Rue. Haut de 227 mètres, comptant 54 étages, ce building achevé en 1972 a été conçu par Der Scutt du cabinet Ely J. Kahn & Jacobs.

Initialement connu sous le nom de W.T. Grant Building, il abrite aujourd'hui le siège de Viacom, mais aussi les studios de la chaîne musicale MTV, le Nokia Theatre Times Square et le Minskoff Theatre, ainsi que des magasins.

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Plusieurs magasins se situent au rez-de-chaussée de l'immeuble, notamment une enseigne Billabong, une agence Bank of America et un magasins de souvenirs MTV.

Le Minskoff Theater est un théâtre ouvert en 1973 et qui compte 1 621 places.

 

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18 août 2017

ECLIPSE DU 21 AOUT 2017

Le 21 août, à partir de 1:23 pm, la très attendue “Great American Eclipse” va obscurcir le ciel. À New York, elle ne sera pas si “great” que ça, la ville étant située en dehors de la zone de totalité. Mais 71% du soleil sera tout de même couvert par la lune. Assez pour que plusieurs événements soient organisés pour assister au spectacle.

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Le grand complexe artistique de Brooklyn, qui vaut le détour éclipse ou pas, ouvre gratuitement son jardin aux curieux entre 1 pm et 4 pm. L’association des astronomes amateurs de New York participera à l’événement. Télescopes et lunettes spéciales permettront de voir la lune passer devant le soleil en toute sécurité. 

Le musée d’histoire naturelle sort les grands moyens pour l’éclipse partielle. Dès 12:30 pm, une discussion sera organisée avec Brian Levine, responsable des programmes jeunesse au musée, au sein de la Cullman Hall of the Universe. Puis, à 1 pm, les curieux se rendront à l’extérieur pour assister à l’éclipse. Elle sera visible aussi dans l’enceinte du Rose Center, la section du musée dédiée à l’espace et à la terre, via une retransmission en direct des images de la NASA. Vous devrez payer votre ticket d’entrée au musée pour profiter de tout cela.  

Plusieurs bibliothèques publiques new-yorkaises organisent des conférences sur l’éclipse jusqu’au 21 août. Le Jour-J, deux établissements dans le Bronx invitent les curieux à venir voir le spectacle : la West Farms Library (2085 Honeywell Avenue) et Pelham Bay Library (3060 Middletown Road). Plusieurs activités seront organisées pour l’occasion.  

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L’antenne new-yorkaise de l’American Institute of Architects organise d’ordinaire des visites guidées en bateau liées à l’architecture new-yorkaise. Pour le 21 août, l’une de ces visites sera consacrée à l’éclipse. La croisière durera de 1:45 pm à 4:30 pm. Infos et tickets ici

Sinon…

Pour voir l’éclipse confortablement, n’importe quel parc peut faire l’affaire : Central Park à Manhattan, Prospect Park à Brooklyn ou Corona Park à Queens. Plusieurs toits sont recommandés, comme celui du Met. Vous pouvez aussi tester celui, moins connu, du bâtiment d’Empire Stores à DUMBO (53-83 Water Street).

Source : FrenchMorning.com (août 2017)

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17 août 2017

NASDAQ MARKET SITE

Le NASDAQ MarketSite est le centre de la Bourse du NASDAQ, basée à New York. Il est situé dans le quartier de Times Square (Midtown), à Manhattan, au coin nord-ouest des premiers étages du Condé Nast Building. Le mur extérieur de la tour cylindrique de sept étages est constitué d'un écran vidéo géant qui affiche les cours des actions, les informations financières, ainsi que des publicités.

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Le rez-de-chaussée du bâtiment, cerné de verre, renferme un studio de télévision. Un mur de rétro projection large de 17 mètres et haut de 4 mètres affiche en temps réel l'évolution du marché, et permet aux reporters des chaînes MSNBC, CNBC, Fox News Channel, Bloomberg TV, BBC, et d'autres réseaux de télévision d'avoir un décor pour leurs reportages. Le magazine hebdomadaire d'information de BusinessWeek est également réalisé au MarketSite.

D'après Wikipédia

 

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16 août 2017

COMMENT TRUMP EST DEVENU LE MEILLEUR ENNEMI DU NEW YORK TIMES

Le New York Times s’est donné une mission : faire chuter Donald Trump. Mais depuis son élection les deux jouent au chat et à la souris, tant les affaires de l’un font le bonheur de l’autre.

Depuis plusieurs mois, Donald Trump et le New York Times se font la guerre par tweets et articles interposés. Quand le président américain qualifie le journal de “honte pour les médias”, de “défaillant”, jusqu’à le surnommer “l’ennemi du peuple”, celui-ci réplique par des enquêtes pointilleuses qui écornent toujours plus l’image du président : le mystérieux limogeage du chef du FBI, les révélations sur une probable ingérence russe pendant l’élection présidentielle… Bref, entre le NY Times et Trump, c’est à celui qui fera tomber l’autre en premier, et peu importe le prix.

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Le journal a décidé de taper fort dès la victoire du républicain : il a investi 5 millions de dollars pour créer un bureau spécial d’investigation basé à Washington, en plus de celui qui existait déjà à New York. Jour et nuit, six de leurs meilleurs journalistes sont ainsi chargés de couvrir exclusivement la Maison Blanche. Du jamais vu dans l’histoire du journal : “Nous n’avions pas le choix : nous avons besoin des meilleurs”, indiquait alors Elisabeth Bumiller, responsable du bureau, dans Les Echos. Ils distillent les moindres tweets, faits et gestes du président, surtout en off. Ils ont aussi mis en place une messagerie Internet ultra-sécurisée, qui permet à n’importe qui de dénoncer anonymement les dérives de l’administration Trump.

Le déploiement de cette artillerie lourde s’inscrit dans un contexte général de crise de la presse américaine. Fragilisés pour avoir si mal anticipé sa victoire, les médias tentent de renforcer leurs rangs pour débusquer des fausses informations. Pour le New York Times, il en va de sa réputation du média le plus influent dans le monde.

L’objectif du New York Times est de donner de la vraie information, mais aussi de faire chuter Donald Trump. Ils seront ravis s’ils réussissent au moins à le fragiliser”, analyse Arnaud Mercier, professeur spécialisé en communication politique à l’Institut Français de presse.

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Le journal couvrait déjà l’actualité du milliardaire et celle de l’empire de son père, avant qu’il ne soit élu président. “Le journal et Donald Trump se sont forcément côtoyés, et avaient peut-être voulu faire du business, comme de la publicité pour Trump Organization”, souligne Arnaud Mercier.

Mais aujourd’hui pour Trump, le NY Times incarne “l’archétype du journal bobo gauchiste, avec des journalistes soupçonnés d’être méprisants”, décrit le spécialiste. A contrario, Trump est perçu par une bonne partie de leurs lecteurs comme “un homme inculte, pas très malin, ni très instruit”, poursuit-il.

Pourtant, s’il critique très souvent le journal, le président lui accorde souvent des entretiens pour avoir la satisfaction de voir son nom cité dans les pages. Le 19 juillet, il accordait ainsi une longue interview sidérante de près d’une heure, où il enchaîne les punchlines, dont “[Macron] adore me tenir la main”.

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Ce genre d’entrevue permet de servir les deux camps : pour Trump, c’est l’occasion d’affirmer que le média est sans intérêt quand il y discerne des propos mal retranscrits ou des “fake news”, et pour le journal, de gagner des lecteurs et de l’argent. Il tire un intérêt direct de la victoire de Trump et de ses frasques quotidiennes : il a ainsi gagné 348 000 abonnés en ligne ses trois derniers mois, un record. La saga accordée à Trump a même renfloué ses caisses, avec un bénéfice net de 13,1 millions de dollars sur cette période.

Il n’est pas le seul média a avoir profité de son élection pour se refaire une beauté. La radio NPR (l’équivalent de notre France Inter) ou le Washington Post en ont eux aussi profité et une vraie concurrence s’est installée :

Entre le New York Times et le Washington Post c’est à qui sortira le plus de choses sur Donald Trump. Une telle concurrence n’était pas arrivée depuis le scandale du Watergate”, observe pour Les Echos David Remnick, directeur de la rédaction du New Yorker.

Le célèbre journal new-yorkais ressent de plus en plus la concurrence, et pour se différencier, sa seule chance est de sortir le “scoop” qui servira de coup de grâce à Trump. “Le Washington Post a fait tomber Richard Nixon, eux n’ont pas cette gloire-là”, souligne Arnaud Mercier. Le 17 juin 1972, le Washington Post révélait en effet un scandale qui défrayera la chronique et le monde politique : l’affaire du Watergate, qui ira jusqu’à la démission du président Nixon.

Donald Trump craint les révélations du New York Times, mais “peut-être pas plus qu’un autre média, la menace peut venir de partout”, nuance Arnaud Mercier. Le NY Times a en effet un point de retard dans la chasse aux scoops : le journal se freine pour la course à la publication pour ne pas mettre en péril sa crédibilité. “Il hésiterait encore plus à prendre le risque de sortir une fausse information. Je ne pense pas qu’il sera le premier à sortir celle qui le fera tomber”, admet Arnaud Mercier.

Ce conflit aura néanmoins permis une chose : redonner un élan au journalisme d’investigation. Les journalistes vont chercher les informations ailleurs, à tel point que le New York Times redevient le digne représentant du quatrième pouvoir et le fer de lance de l’investigation. Trump se méfie de lui, ce qui reste “le meilleur gage de qualité qu’un média puisse avoir”, ajoute le spécialiste.

Source : Lesinrocks.com

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15 août 2017

LE RETOUR IMPROBABLE DES PUBLICITES PEINTES SUR LES MURS

Elles étaient dépassées, d'un autre âge à l'ère de l'instantané et du tout numérique, mais ils ont été une poignée à s'y accrocher et aujourd'hui, les publicités peintes sur les murs fleurissent à New York, plus tendance que jamais.

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Il est 13 heures et, sous un soleil de plomb, Justin Odaffer appose la dernière touche à cette publicité pour la marque de lunettes Ray-Ban qu'il vient de passer plusieurs jours à peindre sur une façade de l'East Village. Depuis sept ans, il peint des réclames sur les murs de New York, Los Angeles ou Chicago pour Colossal, une entreprise devenue, en une petite dizaine d'années, la référence de la publicité peinte aux Etats-Unis.

La pratique a toujours cours dans certaines régions du monde, notamment en Afrique, mais à New York, il fallait avoir la foi en 2004 pour se lancer sur ce marché qui n'en était même plus vraiment un. "La technologie prenait le dessus et il n'y avait plus de besoin. Tout le monde s'en foutait", se souvient Paul Lindahl, co-fondateur de Colossal, basé dans le quartier hipster de Williamsburg, à Brooklyn.
"C'était cher. C'était lent. Vous ne saviez jamais ce que vous auriez à l'arrivée", dit-il. "Je ne savais pas s'il y avait un avenir là-dedans. Je savais simplement que j'adorais ça."

Treize ans plus tard, sa société compte 70 employés et réalise 450 à 500 publicités peintes par an dans six grandes villes américaines, en tournant à flux tendu. Afin de traiter directement avec les annonceurs ou les agences, Colossal a choisi de signer des baux à long terme et contrôle ainsi les quelque 200 emplacements qu'elle utilise, sans passer par un intermédiaire.

Pour Justin, sans Colossal, la peinture murale publicitaire à New York "ne tiendrait plus qu'à un fil. Nous avons créé un revival."

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Aujourd'hui, s'offrir une publicité peinte est toujours plus cher et plus long que poser une affiche - 40.000 dollars en moyenne pour une peinture par Colossal, réalisée en moyenne en quatre jours, contre une heure au maximum pour le collage d'une affiche - mais les annonceurs y trouvent aussi une manière de se différencier. "Les gens sont étonnés", explique Justin. "C'est assez énorme pour un passant de voir (la fabrication) du produit. C'est pour ça que cette boîte tourne aussi bien : les gens peuvent voir le processus" de création.

Les réseaux sociaux servent de caisse de résonance, alimentés par des photos prises sur le vif, qui démultiplient la visibilité de la marque et de sa publicité, explique M. Lindahl. "C'est un produit unique que les annonceurs réclament, aujourd'hui", confirme Chris Cockerill, directeur général du bureau new-yorkais de Lamar, spécialiste de la location d'espaces publicitaires qui dispose à New York d'une vingtaine de murs peints et ne travaille pas avec Colossal. Pour lui, ce renouveau tient pour partie à une montée en gamme, avec des peintres "plus accomplis". Le résultat "ressort mieux qu'avant", dit-il, avec une touche "branchée". Paul Lindahl y voit aussi la montée du "do-it-yourself" (faire soi-même) et un lien avec le street art, plus populaire que jamais.

S'agit-il, d'ailleurs, d'une forme d'art, même si les peintres de Colossal concrétisent uniquement des visuels réalisés par les annonceurs ?
"C'est de l'art", répond Justin, pour qui cela reste une réalisation adressée "au quartier et aux gens, même si c'est une publicité. C'est le même processus que d'autres formes de street art." "Je ne pense pas que nous serions dans cette boîte si nous n'avions pas démarré tous d'une manière ou d'une autre dans le street art", appuie-t-il. "Ils font simplement leur boulot", considère le graffeur BG 183, membre du plus ancien collectif de New York encore en activité, le Tats Cru. "Je ne vois rien de mal à ça", dit-il, avouant d'ailleurs sans détours avoir déjà peint des visuels conçus par des annonceurs, sans rien y modifier.

Colossal vise 24 millions de dollars de chiffre d'affaires cette année. Mais la société a beau avoir le vent en poupe, M. Lindahl sait qu'il ne peut pas se permettre un jour sans. "Avec un produit fait main, vous ne pouvez jamais rien automatiser", souligne-t-il. "Si vous faites un sale boulot, vous foutez votre réputation en l'air. A chaque fois qu'on démarre (un mur), c'est comme si nous n'avions jamais rien fait avant."

Source : LePoint.fr (août 2017)

 

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14 août 2017

LA COREE DU NORD FAIT RESSORTIR LES ABRIS ANTI-ATOMIQUES A NEW YORK

Alors que les hostilités entre Donald Trump et Kim Jong-un ravivent chez les Américains des blessures de la guerre froide avec la Russie, les New-Yorkais (re)découvrent à contre cœur le passé enfoui dans leur sous-sol.  

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Des plaques sur les façades indiquent les anciens abri anti-atomiques

Dans le Lower East Side, à Manhattan, des passants défilent devant un bureau de poste, logé au sein d’un imposant bâtiment agrémenté de colonnes. Sur la façade de l’édifice construit en 1936, une plaque métallisée grise et jaune, à laquelle nul ne portait attention il y a encore quelques semaines, porte la mention “fallout shelter” (abri anti-atomique). Installé en pleine guerre froide il y a plus de soixante ans, ce vieux panneau rouillé est la dernière preuve de l’ancienne vie des lieux. Mais aussi un rappel, à l’heure où les tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord se font de plus en vives, que la menace atomique n’est pas qu’un fantasme du passé.

Durant les années 1950, lorsque le pays se crispait face à la puissance nucléaire soviétique, le sous-sol de cet immeuble faisait partie des milliers de locaux qui furent réquisitionnés par les autorités pour en faire de potentiels refuges pour la population. L’idée était de protéger les habitants durant quelques jours des éventuelles radiations émanant d’une bombe nucléaire, grâce aux murs solides de ces bâtiments d’avant-guerre.

Les autorités s’étaient aperçu que beaucoup de structures existantes pouvaient faire office d’abris anti-atomiques”, explique Jeffrey Schlegelmilch, directeur adjoint du National Center for Disaster Preparedness à l'université de Columbia. “Il fallait une grande pièce aux murs épais et sans fenêtres mais équipée de ventilation. On y stockait des quantités suffisantes d’eau, de nourriture et de médicaments.” À New York, des ingénieurs de l’armée ont recensé en 1963 quelque 17 000 structures à travers la ville pouvant abriter plus de 11 millions de personnes en cas d’attaque nucléaire, rappelle le New York Times. En plus de ces caves et sous-sols, d’autres lieux spécifiquement conçus pour servir d’abris avaient vu le jour. L’un d’eux, détruit depuis, avait même été installé dans l’un des piliers du pont de Brooklyn.

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Aujourd’hui, l’ancien abri du Lower East Side s’est transformé en salle de stockage pour le courrier. Une employée ne semble pas connaître le passé des lieux et nous demande de répéter “abri anti-atomique”, entendant visiblement ces termes pour la première fois. “On sait quoi faire en cas d’incendie mais pas du tout en cas de catastrophe nucléaire, indique pour sa part Dylan, qui travaille là depuis 28 ans. De toute façon, on ne se prépare pas vraiment à l’éventualité d’une attaque”, dit-il, avant d’ajouter : “quoique, avec tout ce qu’il se passe avec la Corée du Nord…”. Récemment, un rapport d’experts a établi que les missiles nord-coréens avaient désormais la capacité d’atteindre New York.

Clouée aux murs extérieurs, la plaque “fallout shelter” est d'ailleurs depuis peu affublée d’un écriteau “Trump”, comme pour montrer à quel point le président américain a fait ressurgir les images d’un conflit d’un autre temps.

Isabel, une New-Yorkaise “approchant des 80 ans”, était une jeune fille durant la guerre froide. En rentrant de ses courses à Greenwich Village, vendredi 11 août, elle passe devant une agence de la banque Chase ornée de la fameuse plaque, mais n’y prête pas la moindre attention.

Durant la guerre froide, certains parents disaient à leurs enfants : “s’il y a une attaque nucléaire, réfugie-toi sous une chaise”. À quoi bon ? Mes parents ne m’ont jamais parlé des abris anti-atomiques, et ils avaient raison. Aujourd’hui, c’est pareil. Je ne veux pas parler de cette guéguerre entre Trump et le président nord-coréen. Ce qui m’intéresse, c’est ce que je vais manger pour le dîner ce soir.”

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En 2010, les autorités américaines avaient publié un guide à l'attention de la population en cas de “détonation nucléaire”. “Mettez-vous à l’abri dans des maisons avec sous-sols, des immeubles à plusieurs étages, des garages ou des tunnels”, y était-il recommandé.

Les anciens abris ne sauraient pourtant être considérés comme des lieux sûrs en cas de catastrophe, avertit Jeffrey Schlegelmilch. “Depuis la fin des années 1970, la plupart n’ont plus été entretenus comme un abri anti-atomique devrait l’être. C’est d’ailleurs dommage, car, ironiquement, avec quelques modifications, ces refuges pourraient même être plus efficaces qu’avant, les bombes de la Corée du Nord étant plus petites que celles que possédaient les Soviétiques.”

Quoi qu’il en soit, pour certains, l’idée de payer les frais des joutes verbales entre Donald Trump et Kim Jong-un est insupportable. “Il y a deux bonhommes avec de gros ego qui se disputent. Ils n’ont rien à faire de la population”, lance le concierge de The Petersfield, un immeuble de 17 étages datant de 1930 et abritant des appartements chic à Gramercy, une zone calme de Manhattan. Fut un temps où, sous ses pieds, un abri anti-atomique était mis à la disposition de la population. Il s’agit désormais du sous-sol banal d’une salle de gym moderne et climatisée attenante à l’immeuble.

Bien sûr je suis inquiet, avoue cet homme. Je vis à New York, il y a de quoi être inquiet”, admet cet homme, avant que son supérieur hiérarchique n'intervienne : “L’abri ne nous sera d’aucun secours. Si une bombe nucléaire nous touche, on n’aura pas le temps d’être inquiets, on sera morts.

Source : France24.com (août 2017)

 

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13 août 2017

AEROPORT NEW YORK - LAGUARDIA

L'aéroport de New York-LaGuardia est situé dans l'arrondissement de Queens. C'est le vingt-deuxième aéroport nord-américain avec plus de 23 millions de passagers qui y ont transité en 2008.

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Il est le plus petit des aéroports new-yorkais et il ne possède ni service d'immigration ni douanes et ne dessert donc pas de vol internationaux, à l'exception de ceux en provenance de quatre aéroports du Canada (Toronto, Montréal, Ottawa et Halifax), des Bahamas, des Bermudes et de l'île d'Aruba (aux Antilles Néerlandaises), où ont lieu des opérations de prédédouanement. Ses deux pistes sont très courtes et ne peuvent donc accueillir que des avions de taille moyenne (type Airbus A320 ou Boeing 737). Cependant, la proximité de l'aéroport du centre de Manhattan en font un aéroport fréquenté. Il appartient à la ville de New York mais sa gestion est confiée à la Port Authority of New York and New Jersey, tout comme les trois autres aéroports desservant la métropole new-yorkaise (New York-JFK, Newark-Liberty et Teterboro).

L'aéroport international de LaGuardia est une plate-forme de correspondance secondaire pour American Airlines, US Airways et leurs filiales régionales.

Le site actuel de l'aéroport était occupé par un parc d'attractions, le Gala Amusement Park, propriété de la famille du célèbre fabricant de piano Steinway jusqu'en 1929, quand il est transformé en terrain d'aviation privé. Il est d'abord nommé Glenn H. Curtiss Airport puis North Beach Airport. Repris par la ville de New York, la construction d'un nouvel aéroport commence le 9 septembre 1937. Celui-ci est baptisé New York City Municipal Airport le 15 octobre 1939 puis New York Municipal Airport-LaGuardia Field le 2 novembre 1939, prenant ainsi le nom de Fiorello LaGuardia, qui fut maire de New York entre 1934 et 1945.

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Le premier vol commercial a lieu le 2 décembre 1939. En 1947, la gestion de l'aéroport est confiée au Port Authority of New York and New Jersey, il est alors rebaptisé plus simplement LaGuardia Airport. Le 17 avril 1964, l'actuel Terminal Central est ouvert. Celui-ci est agrandi en 1967, puis en 1992. 

Souvent décrit comme saturé et peu adapté au trafic contemporain, l'aéroport va être réorganisé en 4 branches d'embarquement réunies sous un terminal unique. Le projet, porté par la gouverneur Andrew Cuomo, est en cours d'étude.

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D'après Wikipédia

 

 

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12 août 2017

IL Y A QUARANTE ANS : PSYCHOSE A NEW YORK

Le 10 août 1977, après pratiquement un an de traque, le « Fils de Sam » était arrêté à New York. Au total, il a tué six personnes, semant la terreur dans la ville.

Le 10 août 1977, alors que New York vit l’un de ses étés les plus chauds, la police met enfin la main sur le « Fils de Sam ». « Ca y est, vous m’avez eu. Pourquoi avez-vous mis tout ce temps ? », seront les premières paroles de cet angoissant personnage. Dans la ville, les mois précédant son arrestation semblent durer des années. Sitôt la nuit tombée, les habitants se jaugent. Le tueur en série est-il parmi eux ? A-t-il véritablement un profil type pour cibler ses victimes ? Le 1er août 1977, dix jours avant d’être interpellé, le New York Post titre : « Personne n’est protégé du Fils de Sam ». Quarante ans après cette affaire qui a traumatisé les Américains, CBS a pu rencontré celui dont le vrai nom est David Berkowitz, condamné à la prison à vie. « Je pensais que je faisais ces choses pour apaiser le diable. Je suis tellement désolé pour tout ça », a-t-il confié. Il a ajouté : « A l’époque, je travaillais pour le diable. J’avais le sentiment qu’il avait pris le contrôle sur mon esprit et mon corps ». Désormais, l’homme membre de l’Eglise évangélique jure avoir trouvé le Seigneur. Il se fait même appeler « Le fils de l’Espoir ».

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"Le fils de Sam" lors de son arrestation

C’est le 29 juillet 1976 que cet inconnu commet son premier meurtre. Ce jour-là, dans le Bronx, il s’approche de deux jeunes filles et se met à leur tirer dessus. Donna Lauria, 18 ans, est tuée sur le coup. Son amie Jody Valenti survit à l’attaque, expliquant ensuite avoir simplement pu voir le meurtrier s’échapper à toute vitesse. Sa prochaine victime s’appelle Christine Freund. Le 30 janvier 1977, elle est tuée alors qu’elle sort d’une séance de cinéma avec son fiancé, John Diel. Les deux viennent de voir Rocky dans le Queens et s’apprêtent à aller danser. Mais David Berkowitz tire trois balles en direction de la voiture. Si John Diel survit, sa compagne meurt quelque temps après à l’hôpital. Le 8 mars de la même année, Virginia Voskerichian, étudiante à l’Université de Columbia, rentre chez elle dans le Queens lorsqu’elle est approchée par le meurtrier. Aussitôt après avoir établi le contact, il brandit son arme dans sa direction. Pour se protéger, la jeune fille de 19 ans avance son livre devant son visage. Mais la balle atteint sa tête, la tuant sur le coup. Un voisin est témoin du crime et explique à la police avoir vu la silhouette du tueur qu’il décrit alors comme un « adolescent joufflu ». Un mois plus tard, le 17 avril, Alexander Esau, 20 ans, et Valentina Suriana, 18 ans, se trouvent dans leur voiture garée dans le Bronx. Tous les deux sont visés par les tirs du tueur. La jeune femme meurt sur le coup. Son ami décède à l’hôpital.

A partir de ce crime odieux, l’affaire prend une nouvelle tournure. Sur les lieux du meurtre, le NYPD découvre une lettre écrite par le meurtrier, signée « Le Fils de Sam ». « Je vis pour qu’on me chasse. Je ne veux plus jamais tuer, plus jamais, mais je dois "honorer mon père" ». Des mots étranges et angoissants qui mettent la police et les habitants sur les dents. A New York, les femmes, persuadées que les victimes sont toutes de jeunes brunes, se rendent chez le coiffeur pour changer de look. La dernière victime du tueur en série est assassinée le 31 juillet 1977. Stacy Moskowitz est installée dans une voiture avec son tout nouveau petit ami lorsqu’ils sont visés par les balles. La jeune femme de 20 ans succombe à l’hôpital. Le garçon survit mais est touché aux yeux.

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Stacy Moskowitz, sa dernière victime

C’est finalement le témoignage d’une personne qui a vu le tueur près d’un des lieux de ses meurtres, qui permet aux enquêteurs de le retrouver. La police fouille d’abord sa voiture et y trouve une arme ainsi qu’une note annonçant de nouveaux meurtres. Puis elle inspecte l’intérieur de son domicile. Là, les autorités découvrent des murs remplis d’inscriptions décrivant les voix qu’il entendait dans sa tête. Il y parle notamment d’un certain « Monsieur Williams » qui selon lui garde « plusieurs enfants prisonniers afin d’en faire des tueurs lorsqu’ils seront grands ». Sur ces mêmes murs, les enquêteurs voient également des trous probablement faits par des coups de poings. Ce petit logement new-yorkais décrit comme « l’endroit basique de tout célibataire masculin », permet aussi aux agents de mettre la main sur des cartes de New York, du New Jersey et du Connecticut ouvertes sur le sol. Un lieu glaçant qui ne fait que confirmer à la police la caractère malsain de cet homme qui depuis plusieurs mois, lui adresse des messages en laissant des notes sur les lieux de ses crimes. « Sam adore boire du sang », écrit-il dans l’une. « Va dehors et tue, me commande le Père Sam. Derrière nos maisons, certains reposent. Principalement des jeunes, violés et tués sauvagement, leur sang asséché, ils ne sont plus que des os », marque-t-il dans une autre. Il propose même dans un troisième message d’acheter des chaussures à tous les agents en charge de cette affaire. A l’époque, il explique l’origine de son surnom. Il raconte se sentir menacé par le chien de son voisin Sam, à l’intérieur duquel se serait réincarné Satan.

L’arrestation de cet employé de la poste, plutôt discret et souriant selon ses proches, choque les Etats-Unis. L’affaire prend une telle ampleur que son procès est suivi par des millions de personnes à travers le pays. Jugé sain d’esprit, il est condamné le 12 juin 1978 à six peines de prison à vie, une pour chaque meurtre commis. L’affaire du « Fils de Sam » est à l’époque à la Une de tous les journaux et de toutes les télévisions. Alors, David Berkowitz décide d’en profiter en racontant son histoire en échange d’argent. Apprenant que le tueur en série était ainsi rémunéré, l’Etat de New York a adopté une loi portant son nom, « The Son of Sam Law » qui permet de prélever les profits réalisés par les criminels lorsqu’ils commercialisent leur histoire. L’argent est ensuite reversé à des associations pour les victimes. Rapidement, cette loi s’est étendue à 29 autres Etats américains. Depuis près de 40 ans, ce fait-divers sordide a inspiré de nombreux artistes. En 1999, Spike Lee a réalisé le film The Summer of Sam avec Adrien Brody. Il raconte la série de meurtres survenus à l’été caniculaire de New York en 1977. La série Esprits Criminels a également abordé cette affaire à de très nombreuses reprises.

Source : ParisMatch.com (août 2017)

 

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11 août 2017

QUAND NEW YORK INVENTE LA VILLE DE DEMAIN

Mobilier urbain connecté, production d'énergie verte, collecte d'ordures intelligente... La ville de New York s'équipe des gadgets de la ville du futur.

N'en déplaise aux fans de grosses voitures de police qui font crisser leurs pneus dans les courses-poursuites des séries policières américaines, la nouvelle flotte de véhicules de police de New York est composée... de Smart ! Elles ont le même logo du NYPD et les bandes bleues, mais elles n'ont pas de sirène et servent surtout à surveiller le stationnement et la circulation pas à coincer des truands. Elles n'auraient d'ailleurs pas la place de les transporter au commissariat. Au départ, le NYPD, habitué aux grosses voitures musclées n'était pas chaud. L'ex-préfet de police les a qualifiées de « voitures de nain », les tabloïds de véhicules « de clown ». Mais elles se sont avérées moins chères et plus faciles à manœuvrer, notamment dans les embouteillages chroniques. Elles ont aussi un avantage insoupçonné : elles amusent beaucoup les passants, ce qui permet aux policiers de se présenter sous un jour moins menaçant.

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Kiosques numériques. La municipalité remplace depuis l'an dernier les vieilles cabines téléphoniques par des centaines de kiosques numériques. Leur rôle est de fournir Wifi et téléphone gratuits, des plans du quartier, un accès aux services de la ville et une prise pour recharger son téléphone. Plus de 800 bornes ont été installées sur les 7500 prévues d'ici 2025. Elles sont censées s'adresser notamment à la population défavorisée. En 2015, selon une étude, quelque 813 000 foyers (près de 26 % de la population) n'avaient pas accès à Internet à la maison, et 510 000 ne possédaient pas d'ordinateur. Les kiosques permettaient au départ de surfer sur la Toile. Mais en septembre dernier, sept mois après leur lancement, la municipalité a dû supprimer la navigation internet après de multiples plaintes. Dans certains endroits, les gens s'en servaient pour regarder des vidéos – notamment des films pornos ! – sur YouTube pendant des heures. Ailleurs, on les considère avec méfiance, y voyant l'œil de Big Brother. LinkNYC est un partenariat entre la ville et un consortium composé entre autres d'Alphabet – maison mère de Google –, et se finance par les ventes de pub. La municipalité devrait recevoir 500 millions de dollars de revenus publicitaires dans les 12 ans à venir. Des kiosques similaires vont être lancés à Londres.

Parkings à chiens. Ce sont des parkings d'un genre inédit. Ils sont installés sur les trottoirs, coûtent 20 centimes la minute, soit 12 dollars de l'heure (plus une carte de membre de 25 dollars), n'acceptent ni les vélos ni les voitures… En fait, ils n'acceptent que les chiens. Et pas trop gros. Dog Parker a installé à Brooklyn une vingtaine de niches-parking et prévoit d'en ouvrir une vingtaine d'autres. Ce sont des cages maintenues à une bonne température, que l'on peut réserver grâce à une application et qui s'ouvrent par le biais d'une carte. Pratique lorsque l'on va faire ses courses ou boire un café et qu'on ne veut pas que son animal reste attaché à un piquet seul dehors dans le froid. On peut même vérifier grâce à une webcam que Médor fait bien la sieste. La durée de « stationnement » est limitée à 90 minutes. Selon le New York Post, certains ont demandé s'il existait une version « enfant » !

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Taxis. C'est la version new-yorkaise du taxi-brousse. En un peu plus sophistiquée. Les usagers réservent et paient par une application qui permet de partager une voiture avec d'autres passagers allant dans la même direction. Le chauffeur, contrairement à Uber, ne vient pas vous chercher à domicile, ni ne vous dépose devant la porte, mais s'arrête à proximité. Le service offre la fonctionnalité du taxi avec un tarif plus proche de celui du bus, fixé à 5 dollars, donc bien moins cher qu'Uber. « Pensez à Via comme à un autobus qui soit assez malin pour arriver lorsque vous le souhaitez et où vous le souhaitez », dit le site internet. L'itinéraire le plus direct en fonction des différents arrêts est calculé par l'ordinateur et le chauffeur n'a plus qu'à le suivre. Pour l'instant, Via circule sur une partie de Manhattan et de Brooklyn et compte 800 000 usagers. Il s'est étendu à Chicago et à Washington.

Poubelles vertes et intelligentes. En général, ce n'est pas le mobilier urbain le plus sexy. Et pourtant, à New York, les poubelles sont non seulement vertes, mais aussi « intelligentes ». Le conteneur fermé est alimenté par un panneau solaire qui lui permet de compacter les ordures et d'en contenir donc beaucoup plus. Il est équipé d'un capteur qui détecte lorsqu'il menace de déborder. Une fois plein, il émet un signal à l'attention du service de ramassage de la ville. Ces poubelles ont moins souvent besoin d'être vidées, ce qui permet de faire des économies de main d'œuvre, d'essence et d'entretien.

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Dans de plus en plus de quartiers de New York, on trouve également des poubelles à autocollant marron, qui collectent les déchets organiques. Le but est de fabriquer du compost et de réduire ainsi la quantité d'ordures ménagères envoyées dans les décharges publiques qui contribuent à l'émission de gaz à effet de serre. Si l'intention est bonne, le projet coûte cher et se heurte à des résistances. D'autres investisseurs parient sur le procédé de méthanisation et plusieurs installations sont en projet. New York expérimente enfin une autre méthode. Une partie de ses biodéchets est envoyée à une usine de retraitement des eaux. Là, on les incorpore aux cuves qui digèrent déjà les boues d'épuration et produisent du biogaz, toujours par méthanisation. Le gaz sert en partie à faire tourner les turbines de la station. Pour l'instant, la collecte des déchets organiques est volontaire, mais la ville pense la rendre obligatoire.

Source : Lepoint.fr - Juillet 2017

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10 août 2017

42e RUE

La 42e Rue est un axe important de Manhattan ; elle est connue pour ses théâtres, surtout à l'intersection avec Broadway à Times Square. Son nom est d'ailleurs utilisé pour évoquer le "quartier des théâtres" (et autrefois le quartier "chaud" avec boîtes de strip-tease et cinés porno). Elle tient une place à part dans l'imaginaire new-yorkais depuis le début du XXe siècle et elle est jalonnée par les bâtiments les plus connus de la ville, notamment le siège des Nations Unies, le Chrysler Building, la gare centrale (Grand Central Terminal), Times Square...

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Pendant la guerre d'indépendance américaine, c'est dans un champ de blé, alors présent près du site de l'actuelle Public Library, que George Washington s'efforça de rassembler ses troupes après le débarquement des Britanniques à Kip's Bay, qui avait provoqué l'éparpillement des Américains luttant pour leur liberté. Washington fut dissuadé de rester là par ses officiers, car il était alors, dans cet endroit dégagé, une proie facile pour l'ennemi. 

En 1804, John Jacob Astor achète 28 ha de terres de la 42e Rue à la 46e pour établir une ferme. Mais en 1811, la route est désignée par le Commissioners' Plan pour constituter un des grands axes de Manhattan, qui devra faire 30 m de large (contrairement aux autres, habituellement de 18 m). En 1835, les résident se plaignent du manque d'espace pour se développer au-delà de la 14e rue et la municipalité décide d'ouvrir à la construction tout un nombre de lots de terre jusqu'à la 42e, qui devient alors la frontière nord de la ville. 

Cornelius Vanderbilt commence la construction de Grand Central Depot in 1869 à l'angle de la 42e et de la 4e Avenue, pour être le terminal de ses diverses lignes de chemins de fer. Il sera remplacé en 1913 par la grande gare de New York, Grand Central Terminal.

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Entre les années 1870 et 1890, la 42e devient déjà connue pour ses théâtres. Ils se situaient habituellement aux alentours de la 23e rue, mais progressent jusqu'à la 42e.  

L'intersection entre la 42e et Broadway, à Times Square, constitue en 1913 le terminus de la Lincoln Highway, première route traversant les Etats-Unis.  

En 1933, Lloyd Bacon and Busby Berkeley sortent leur film musical 42nd Street, avec les acteurs vedettes des années 30, Dick Powell et Ruby Keeler, évoquant la vie dans le quartier pendant la grande Dépression. En 1980, il devient une pièce à Broadway, qui obtient un immense succès et qui se jouera neuf ans de suite, avant d'être repris pour quatre ans en 2001. 

Des années 50 aux années 80 cependant, le quartier prend peu à peu une autre réputation avec des sex-shops, des cinés porno, des théâtres underground, de la drogue. Elle devient repaire de sans-abris et de pickpockets.  On appelle le quartier "the Deuce" (le démon).  

Au début des années 1990, la municipalité lance un grand nettoyage à Times Square et ses environs. Six théâtres historiques sont repris par la ville qui pourvoit à leur rénovation et réutilisation, tandis que de nouveaux sont construits. En 1993, la Walt Disney Corporation achète le New Amsterdam Theatre, qui sera totalement rénové et est aujourd'hui l'étendard des productions théâtrales Disney à New York.

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Depuis, le quartier a acquis encore plus de légitimité, plusieurs salles de cinémas multiplexes sont arrivés, ainsi que des boutiques, des restaurants, des hôtels et des attractions pour le musée de cire de Madame Tussauds ou le Ripley's Believe It Or Not qui attire des millions de visiteurs chaque années. L'appellation "New 42nd Street" illustre ce changement.

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D'après Wikipédia

 

 

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