NEW YORK, MON AME SOEUR

20 octobre 2017

CA BOUGE A L'OUEST DE MANHATTAN

Du sud de Hell’s Kitchen au Meatpacking District, à New York, le paysage urbain ne cesse de changer depuis le début de la décennie, avec en point d’orgue l’immense projet immobilier Hudson Yards. Promenade le long de la High-Line qui fait le pont entre ces quartiers qui bougent et transforment l’ouest de Manhattan.

Hudson Yards : deux mots sur toutes les lèvres des habitants de Manhattan. Le projet pharaonique initié en 2012 par la ville et l’Etat de New York – le plus important de l’histoire des Etats-Unis financé par le privé – commence à prendre sérieusement forme, avec l’ouverture du premier immeuble en 2016 (le 10 Hudson Yards) et la croissance vitesse grand V de ses « frères » autour de lui. En tout, six nouveaux buildings auront vu le jour en 2024, étalés sur 11 hectares à l’ouest de Manhattan, pour un investissement de 20 milliards de dollars, avec le cabinet d’architectes Kohn Pedersen Fox, l’un des plus puissants du monde (la Tour First à Paris, l’ICC à Hong Kong), aux manettes.

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Hudson Yards. Inauguration prévue pour 2019.

Si c’est avant tout pour créer un nouveau centre névralgique dans Manhattan, son borough le plus encombré, que New York a lancé les grandes manœuvres d’Hudson Yards, elle veut aussi faire de ce nouveau far west un symbole de la ville. Il lui faut alors un iconic landmark au même titre que le Charging Bull (et la fillette en bronze qui lui fait face depuis peu) de Wall Street ou que l’Atlas qui trône devant le Rockefeller Center. Un challenge que le studio britannique Heatherwick a décidé d’accepter, en concevant le Vessel. Aucune fonction particulière pour ce monstre cuivré en construction, dont la livraison est prévue pour l’année prochaine. Il devra impressionner, attirer la sympathie des habitants et intriguer les touristes jusqu’à en faire un point de rendez-vous incontournable. Si vous avez pensé à la Tour Eiffel, alors vous êtes aussi ambitieux(ses) que son architecte… qui a osé cette comparaison lors de la révélation du projet en septembre 2016.

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Le Vessel 

De grands projets qui, forcément, en appellent d’autres. C’est bien simple, à la sortie du métro on slalome entre les chantiers. Parmi les plus attendus, le 3 Hudson Boulevard sur la 34e rue, par Fxfowle Architects, dont l’inauguration est prévue pour 2019 et qui posera son imposante empreinte de 315 mètres de haut sur la skyline de Manhattan. L’horizon urbain de New York devra aussi s’habituer à un autre habitant tout aussi prestigieux : The Spiral, de vert et de verre, imaginé par Bjarke Ingels, qui dépassera lui aussi les trois centaines de mètres. Une effervescence et un nid à « archistars » qui attirent les firmes promptes à changer d’adresse (L’Oréal, CNN, HBO, Time Warner notamment). De grands groupes qui viennent s’installer au bord de la High-Line, quand Turtle Bay, Midtown et le sud de Manhattan trustaient alors tous les centres d’affaires de New York. L’ouest de Manhattan aura bientôt – a déjà ? – son mot à dire.

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La désormais célèbre Ligne Verte

Une fois passés les chantiers d’Hudson Yards, derrière un grillage, presque une entrée dérobée, l’accès à la dernière portion de la High Line, inaugurée cette année. Etalée entre 2009 et 2017, l’ouverture progressive de la voie verte de New York touche à sa fin. Initiée par les habitants du quartier et approuvée par un Michael Bloomberg fraîchement élu en 2004, la réhabilitation de cette ancienne voie ferrée est, sans conteste, à l’origine de la transformation des quartiers qu’elle traverse et relie. Hudson Yards au nord, le prestige retrouvé de West Chelsea alors presque en déshérence et la mutation du Meatpacking District en quartier trendy, au sud. Tout au long du parcours, des panneaux d’agences immobilières, des immeubles signés d’architectes de renom comme Zaha Hadid et des œuvres d’art, posées ci et là. Une promenade qui a contribué à la réalisation de dizaines de projets immobiliers, dont plus de 30 sont encore à l’étude ou en construction. Impressionnant.
 
L’agitation qui chahute l’ouest de Manhattan ne se résume pas qu’à une bataille de skylines avec le reste du borough. Le Meatpacking district – oui, comme à Copenhague – connaît un destin similaire à son homonyme scandinave. Ancien quartier à éviter, il se fait tendance depuis le passage à l’an 2000. D’anciens abattoirs reconvertis en boutiques et concept-stores branchés, comme Artist and Fleas, bazar bobo-chic brooklynien qui a choisi le quartier pour installer sa boutique de Manhattan, des restaurants vegan et locavores à la pelle – ici, pas de Wendy’s ou de Taco Bell – et des boutique-hôtels chics à l’image du Maritime. Climax de cette gentrification (qui n’est pas terminée, on zigzague encore entre les pelleteuses et bétonnières), l’ouverture en 2015 du Whitney Museum of American Art. Une nouvelle fois, c’est un « starchitecte » à la manœuvre, l’Italien Renzo Piano.

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Le Meatpacking district, petit Brooklyn chic.

Gentrifications en série, projets immobiliers de grande envergure, réhabilitation urbaine et culturelle, l’ouest de Manhattan gagne à la force du poignet sa place sur la carte de Manhattan. Mais ces trois quartiers ne deviendront pas le nouveau Williamsburg pour autant, la faute à des différences notables entre les prix des loyers et de l’immobilier. Là où les habitants du cœur de Brooklyn touchent en moyenne 32 000 $ par an et par ménage, ceux de Chelsea en gagnent 98 000 $ et ceux du Meatpacking 214 000 $. Mais ils offrent un nouveau visage à Manhattan, en transformant le paysage, puis en attirant une population plus jeune que celle de Midtown (36 ans contre 50 ans de moyenne d’âge). Un Brooklyn qui troque la bière pour des cosmo, en somme.

Source : thegoodlife.thegoodhub.com

 

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19 octobre 2017

L'ETAT DE NEW YORK

L'État de New York est le troisième plus peuplé du pays avec 19,7 millions d'habitants en 2014. Il a pour capitale la ville d'Albany, située dans l'est de l'État. Vers le nord et l’ouest, le territoire de l'État s'élargit et partage une longue frontière avec le Canada (provinces de l'Ontario et du Québec), dont une grande partie est constituée par les lacs Érié et Ontario. À l'est, l’État est bordé par le Vermont, le Massachusetts, le Connecticut, tandis qu’au sud, il partage une frontière avec le New Jersey et la Pennsylvanie.

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Si la ville de New York se trouve dans l'État de New York, une grande partie de son agglomération s'étale dans les États voisins du New Jersey et du Connecticut.  

C'est le troisième État le plus riche du pays après la Californie et le Texas.

Le nom de New York a été donné en 1664 en l'honneur du frère du roi Charles II, duc d'York, futur Jacques II, lorsque la région entourant « Nouvelle-Amsterdam » a été prise aux Néerlandais des Provinces-Unies lors de la Deuxième Guerre anglo-néerlandaise. Auparavant, la région s’appelait « Nouvelle Angoulême » qui était le nom donné à la baie formée par l'embouchure du fleuve Hudson alors baptisé « Vendôme », par le navigateur italien Giovanni da Verrazzano lorsqu'il la découvrit en 1524, alors qu'il explorait la région pour le compte du roi de France François Ier (comte d'Angoulême de 1496 à 1515).

Histoire

À la suite de l'exploration d'Henry Hudson commanditée par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales en 1609, le long du fleuve Hudson, la région située entre la Virginie et ce qui deviendra le Massachusetts est connue sous le nom de Nouvelle-Néerlande. Si plusieurs entreprises privées néerlandaises font du commerce à l'embouchure des fleuves Hudson et Delaware pendant la décennie suivante, ce n'est qu'avec le regroupement des intérêts privés en une seule compagnie que la colonisation débutera au tournant des années 1620. Les premiers colons européens à s'établir dans la colonie proviennent des Pays-Bas espagnols sous contrat avec la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales. Les Néerlandais s'établissent au Fort Orange près de l'actuelle ville d'Albany en 1624. La Nouvelle-Amsterdam est érigée sur le site actuel de Battery Park sur l'île de Manhattan, deux ans plus tard, par Pierre Minuit lorsque l'on décide de regrouper les colons disséminés sur divers sites, notamment pour les soustraire aux attaques indiennes. Lorsque les Anglais s'approprient la colonie en 1664, elle est renommée New York, en l'honneur du duc d'York, frère de Charles II, futur roi d'Angleterre sous le nom de Jacques II et compte entre 7000 et 10 000 colons. La région devient colonie royale en 1685. New York est le onzième État à ratifier la Constitution en 1788.

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Le duc d'York, futur roi d'Angleterre

En 1917, l'État de New York accorde le droit de vote aux femmes. En 2011, il accorde le mariage entre personnes de même sexe.

Géographie

D'une superficie de 128 402 km², l'État de New York est peuplé de 19 000 000 habitants au recensement de 2000. Il contient la ville de New York, la plus peuplée des États-Unis et septième agglomération la plus peuplée du monde (22 500 000 habitants).

Alors que l'aire urbaine de New York (en partie dans l'État) occupe la partie sud de l'État et la grande île de Long Island, la majeure partie du territoire est dominée par de grandes régions agricoles, des forêts, des lacs et des reliefs.

Les massifs montagneux principaux sont les Adirondacks au nord-est, les Catskills et la Shawangunk Ridge au sud-est. Le retrait des glaciers a créé un ensemble de lacs profonds dans le nord-ouest de l'État : les Finger Lakes. Les cours d'eau principaux sont l'Hudson, la Mohawk et le Saint-Laurent, ce dernier constituant la frontière naturelle avec l'Ontario. Les Chutes du Niagara situé sur la rivière homonyme, à la frontière canadienne, sont une des principales attractions touristiques de l'État. Le canal Érié, voie d'eau artificielle majeure qui est aménagé au début du XIXe siècle, fait communiquer le fleuve Hudson avec le lac Érié, reliant la ville de New York à la région des Grands Lacs.

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Albany, capitale de l'Etat

Climat 

New York présente un climat continental humide, bien que d'après la classification de Köppen, la métropole de New York soit répertoriée sous « climat subtropical humide. » La météorologie à New York est conditionnée par deux courants dominants : un courant d'air chaud et humide soufflant du sud-ouest et un air froid et sec venu du nord-ouest.

Les hivers sont longs et frais dans les régions de plateau de l’État, avec des températures couramment de l'ordre de −25 °C dans les collines du nord et −15 °C ou moins encore dans les plateaux du sud-ouest et du centre-est. L'été le climat reste printanier dans les monts Adirondacks, Catskills et les autres massifs du plateau méridional.

La région de New York / Long Island et la zone maritime de la Vallée de l'Hudson connaissent en comparaison des étés plutôt chauds, avec quelques périodes orageuses.

Le reste de l’État de New York bénéficie d'étés agréables, ponctués à intervalles brefs, occasionnels, d'une atmosphère lourde. Les températures diurnes d'été vont de plus de 25 à 30 °C à travers presque tout l'État.

New York se classe au 46e rang des 50 états pour le volume de gaz à effet de serre dégagé par habitant. Ce bon résultat relatif s'explique par la densité de l'habitat dans l'aire urbaine de New York, et un flux de transit important de la population de l'Etat vers les grandes villes.

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Vallée de l'Hudson

Administration

L'État de New York est divisé en 62 comtés.
 
L'État est en partie intégré au BosWash, une mégalopole s'étendant sur plusieurs États du Nord-Est des États-Unis entre Boston et Washington.
 
En 2010, 97,9 % des habitants résidaient dans une zone à caractère urbain, dont 92,7 % dans une aire métropolitaine et 5,2 % dans une aire micropolitaine. L'aire métropolitaine de New York-Newark-Jersey City est l'aire métropolitaine la plus peuplée des États-Unis en 2013. En 2010, elle regroupe à elle seule 67,3 % de la population de l'État.

La municipalité de New York regroupe à elle seule 42,2 % de la population de l'État.

Démographie

Depuis 2010, l'État connaît la 32e croissance démographique la plus soutenue des États-Unis. L'État de New York est le 3e État le plus peuplé des États-Unis après la Californie et le Texas. L'État a cpendant été dépassé par la Floride pour devenir le 4e État le plus peuplé des États-Unis en 2014. Avec 158,76 hab./km2 en 2010, l'État de New York est le 7e État le plus dense des États-Unis.

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Région des Adirondacks

Le taux d'urbains est de 87,9 % et celui de ruraux de 12,1 %.

Entre 2010 et 2013, l'accroissement de la population est le résultat d'une part d'un solde naturel positif avec un excédent des naissances sur les décès, et d'autre part d'un solde migratoire négatif avec un excédent des flux migratoires internationaux et un déficit des flux migratoires intérieurs.

La population est composée de 65,75 % de Blancs, 15,86 % de Noirs, 7,33 % d'Asiatiques, 3,02 % de Métis, 0,55 % d'Amérindiens, 0,05 % d'Océaniens et 7,44 % de personnes ne rentrant dans aucune de ces catégories. Les Métis se décomposent entre ceux revendiquant deux races, principalement blanche et noire et blanche et autre, et ceux revendiquant trois races ou plus. Les Hispaniques comptent pour 17,63 % de la population, principalement originaires de Porto Rico, de la République dominicaine, du Mexique, de l'Équateur, du Salvador et de la Colombie.

En 2000, les New-Yorkais s'identifient principalement comme étant d'origine italienne (14,4 %), irlandaise (12,9 %), allemande (11,2 %), anglaise (6,0 %), polonaise (5,2 %) et américaine (3,8 %).

Selon l'institut de sondage The Gallup Organization, en 2015, 32 % des habitants de l'État de New York se considèrent comme « très religieux » (40 % au niveau national), 30 % comme « modérément religieux » (29 % au niveau national) et 38 % comme « non religieux » (31 % au niveau national).

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Silos à grains dans une ferme de Brunswick

Économie 

L'État de New York est l'un des plus grands producteurs agricoles du pays. Il se classe parmi les cinq premiers États en ce qui concerne la production de pommes, d'oignons, de choux ou encore pour l'élevage laitier.

La seule île de Manhattan produit environ les trois quarts des richesses de l'État de New York. 

Le Business Council de l'État de New-York est un regroupement qui permet aux petites et grandes entreprises d'avoir une voix au sein de la législature de l'État. Le Conseil travaille afin de créer une croissance économique, de bons emplois et des communautés fortes dans l'État de New-York.  

Politique et gouvernement 

L'État de New York est de forte tradition libérale (libéralisme américain) et démocrate. Ce penchant démocrate résulte principalement de la domination écrasante des démocrates libéraux dans la ville de New York, tandis que les banlieues de celles-ci sont légèrement pro-démocrates, et le reste de l'État légèrement pro-républicain. 

Depuis 1960, les seuls Républicains à avoir emporté l'État de New York sont Richard Nixon en 1972 et Ronald Reagan en 1980 et 1984. Depuis, plus aucun candidat républicain n'a emporté l'État. En 2016, la tendance se maintient ; la démocrate Hillary Clinton obtient 59 % des voix pour 36.5 % qui vont à Donald Trump, le président élu.

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Andrew Cuomo, gouverneur 

L'État de New York autorise le mariage entre personnes de même sexe depuis un vote du Sénat le 24 juin 2011. La peine de mort est supprimée de facto depuis 2007. L'usage médical du cannabis y est autorisé.
 
À la suite des élections législatives de 2016, 18 des 27 représentants au Congrès des États-Unis sont démocrates ainsi que les deux sénateurs de l'État de New York, Kirsten Gillibrand et Charles Schumer.

Le gouverneur de l'État est le démocrate Andrew Cuomo qui a succédé à David Paterson. Pour la législature 2017-2019, le Sénat de l'État de New York est dominé par 31 démocrates face à 30 républicains alors que la Chambre des représentants a une majorité de 102 démocrates contre 41 républicains.

Le gouverneur de l'État détient le pouvoir exécutif dans l'État en plus d'être le plus haut bureau de l'État. Actuellement le gouverneur de l'État de New-York est Andrew M. Cuomo depuis 2011. Il est le 56e gouverneur de l'État. 

D'après Wikipédia

 

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18 octobre 2017

DU MIEL ET DU VIN SUR LES TOITS DE NEW YORK

La Grosse Pomme comme on l'appelle est plus connue pour ses grattes ciels que pour ses marchés locaux. Pourtant, les circuits courts sont plébiscités là-bas. C’est un moyen d’approvisionner les citoyens gourmands de produits frais. Au cœur de la plus grande ville des États-Unis.

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Faire du miel ou du vin sur des toits d'immeubles, c'est la nouvelle tendance. Tristan est étudiant et apprenti apiculteur. Plusieurs fois par semaine, il vient dans cette église. Ou plutôt sur le toit. Pour s'occuper de ses abeilles : "Je m'assure seulement que toutes abeilles soient en bonne santé et que la reine ne soit pas partie".

Sur ce toit, il y a 100 000 abeilles. Et tous les ans, elles produisent 70 kilos de miel new-yorkais. Il poursuit : "L'installation de ruche sur les toits des bâtiments a été légalisé en 2011 à New York. Avant, il nous était impossible de travailler avec les abeilles dans la ville. Mais depuis, c'est devenu très populaire. Et même des hôtels de luxe comme le Waldorf ou le Hilton le font aussi sur leurs toits."

À New-York, produire et consommer localement au milieu des immeubles, c'est tendance. Le mouvement est en marche. Les experts en sont convaincus. Comme Danielle Manley, chercheuse à l’Université de Columbia : "À New York, il y a un vrai mouvement citoyen pour connaître la provenance des aliments et demander des produits locaux. Parce que les gens savent que cela a un impact à la fois sur leur santé, mais aussi sur le système climatique du globe".

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Se servir des "rooftops" des immeubles - comprenez les toits - souvent inexploités, c'est l'idée de Devin Shomaker. En 2013, il décide de planter des vignes pour faire son propre vin : "J'ai mis en route ce business pour apporter une nouvelle dimension à l'agriculture locale en faisant venir les vignobles et la viticulture dans la ville. De cette façon, les citadins non pas à louer une voiture pour aller chercher du vin dans le nord de l'État. Ils n'ont juste qu'à sauter dans le métro, venir ici et déguster du vin".

Reste un problème de taille dans la ville : la pollution. Les New-Yorkais en sont bien conscients. En améliorant la qualité de l'air, ils amélioreront aussi la qualité de leurs produits.

Source : rtbf.be

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17 octobre 2017

CHELSEA

Chelsea est un quartier de Manhattan approximativement entre la Huitième Avenue à l'est, l'Hudson River à l'ouest, la 34e rue au nord et la 14e rue au sud.

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Son nom provient de la maison natale de Clement Clarke Moore, un professeur new-yorkais du XIXe siècle à qui l'on a attribué la paternité du poème A Visit from St. NicholasCette demeure entourée de jardins, Chelsea, occupait tout un bloc compris entre les 9e et 10e Avenues au sud de la 23e rue. Elle fut remplacée par d'autres constructions au milieu du XIXe siècle.

Le charme de ce quartier encore champêtre est terni par l'arrivée des trains de marchandises de l'Hudson River Railroad, dont les voies sont installées entre la 10e et 11e Avenues en 1847. Cela a pour effet de séparer Chelsea du rivage de l'Hudson. Clement Moore offre les terres de son verger de pommiers au General Theological Seminary, qui y construit ses bâtiments en pierre brune.

Dans les années 1900, le quartier est à majorité irlandaise. On y trouve beaucoup de dockers, qui déchargent les cargos amarrés le long des quais bordés d'entrepôts, à côté d'un terminal de camions et d'un embranchement de la voie de chemin de fer. 

Chelsea abrite également les débuts de l'industrie cinématographique avant la première Guerre mondiale. Quelques-uns des premiers films de Mary Pickford ont été tournés aux derniers étages d'un arsenal installé dans la 26e rue.

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« London Terrace » a été l'un des plus imposants buildings d'habitations lors de son ouverture en 1930, disposant de piscine, solarium, gymnase, géré par des concierges portant le même uniforme que les bobbies de Londres.

Autrefois Chelsea s'arrêtait à la 8e avenue, mais en 1883, un bloc d'appartements, transformé pour devenir l'Hotel Chelsea, s'étendit jusqu'à la 7e Avenue. On considère maintenant que la limite est Broadway. Le quartier est surtout résidentiel (dans sa partie est), offre beaucoup de logements, dans des immeubles ou encore des entrepôts rénovés. On y trouve également des commerces, de nombreux restaurants. Une importante communauté gay y vit.

Au milieu des années 1990, la partie ouest (le long de l'Hudson River) du quartier s'est progressivement restructurée. Les historiques garages et entrepôts de Meatpacking District ont été progressivement rachetés, pour faire place à des galeries d'art contemporain qui sont devenues la référence internationale incontestée dans ce domaine. Actuellement, il existe environ 200 galeries à Chelsea qui valident réellement les courants mondiaux les plus importants. Le quartier offre également d'importants lieux culturels comme le Joyce theater ou le centre choréographique du Cedar Lake Contemporary Ballet.

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D'après Wikipédia

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LA STATUE DE CHRISTOPHE COLOMB FAIT POLEMIQUE

 

En pleine campagne électorale, le maire démocrate de New York, Bill de Blasio, subit la fronde des Italiens de la ville : son dîner du jeudi 5 octobre en leur honneur a été en partie boycotté et l’édile pourrait essuyer des sifflets lundi sur la Ve avenue, à Manhattan, lors des parades honorant les Transalpins lors des festivités de Colombus Day.

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La statue de Columbus Circle

Explication : si Christophe Colomb découvrit l’Amérique – une île des Bahamas – pour le compte du roi d’Espagne en 1492, le navigateur était Génois. Les immigrants new-yorkais de la Péninsule en ont fait l’emblème de leur fierté. Bill de Blasio les a heurtés, en s’en prenant, à la fin de l’été, à Christophe Colomb dans la fièvre anti-statues qui s’est emparée de l’Amérique après les événements survenus à Charlottesville (Virginie) en août – l’extrême droite voulait protester contre le déboulonnage de la statue du général sudiste Robert Lee.

Annonçant qu’un comité d’experts et d’élus allait examiner les objets porteurs de haine à supprimer, il n’a pas exclu que Christophe Colomb en fasse partie : le « découvreur » du Nouveau Monde est accusé d’être un esclavagiste et d’être à l’origine du génocide des populations natives d’Amérique.

Rendu férié sous Franklin Roosevelt, le Columbus Day – célébré le deuxième lundi d’octobre aux Etats-Unis – a déjà été transformé en hommage aux populations indiennes en Alaska, dans le Dakota du Sud ou le Minnesota. Mais à New York, c’était compter sans le tollé des Italiens. Le Comité d’organisation de la parade s’est offert une pleine page de publicité dans le New York Times et Bill de Blasio a tenté depuis de remonter la pente, avant l’élection municipale du 7 novembre. « Je marcherai à la parade du Colombus Day. Cette parade est le moment où nous exprimons nos fiertés en notre héritage italien », a-t-il déclaré, malgré son jugement mitigé sur Christophe Colomb. En guise de compromis, M. de Blasio imagine d’ajouter une plaque explicative sous la statue.

Son opposante républicaine, Nicole Malliotakis, a aussitôt pris parti pour la statue de Colomb, financée en 1892 grâce à une souscription organisée par un journal italien de New York. Selon elle, M. de Blasio a pris le risque de « diviser » la population. « Et après ? On passera à l’université Columbia ? Au district de Columbia ? », dénonce le très conservateur National Review, qui s’inquiète d’une fièvre « iconoclaste ». Quant aux historiens, nombreux sont ceux qui ont appelé à la prudence.

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Manifestations devant la statue de James Marion Sims 

Des personnages peu recommandables ou controversés ont leur statue à Big Apple, notamment le médecin James Marion Sims ; ancien chirurgien de l’impératrice Eugénie en France , père de la gynécologie moderne, il développa son savoir aux dépens des femmes noires esclaves. Harlem demande son retrait. Une autre forme de contestation consiste, non pas à détruire, mais à créer de nouvelles icônes. Ainsi, à deux pas de Columbus Circle, on s’était aperçu que parmi les vingt-trois statues de Central Park – dont celle de Sims –, aucune n’était féminine, à l’exception de personnages fictifs comme l’Alice de Lewis Carroll, la Mère l’Oie et la Juliette du Roméo de Shakespeare. En 2015, après des années de combat, autorisation a enfin été obtenue pour ériger une statue à la mémoire de deux suffragettes de la seconde moitié du XIXe siècle, Elizabeth Cady Stanton et Susan Anthony. En 2016, une souscription a été lancée alors que 1,5 million de dollars (1,2 million d’euros) sont nécessaires au projet, avec un objectif : dévoiler la statue pour célébrer le centenaire du droit de vote des femmes aux Etats-Unis. En 2020, donc. Plus long qu’un déboulonnage.

Source : lemonde.fr 

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16 octobre 2017

LES ILES

À l'exception du Bronx qui se trouve sur le continent, dans le sud d'une presqu'île, la ville s'étend sur plusieurs îles : la plus peuplée est celle de Manhattan où se trouve le cœur économique et culturel de l'agglomération. Governors Island, Liberty Island et Ellis Island sont de petites îles au sud de Manhattan dont les lieux historiques sont visités par les touristes. Staten Island est l'île la plus au sud de New York. Les arrondissements de Brooklyn et Queens occupent la partie occidentale de Long Island, le reste appartient au comté de Suffolk.

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Cette configuration insulaire nécessite la présence de nombreux ponts et tunnels qui relient les différentes parties de l'agglomération. Un service de traversiers permet également aux New-Yorkais de se déplacer facilement. Plusieurs détroits comme le Long Island Sound ou The Narrows séparent les différentes îles. Les eaux profondes de la baie de New York et les côtes très découpées fournissent de nombreuses autres petites baies abritées.

Le site de New York apparaît à la fois comme un atout (ouverture maritime, défense naturelle) mais aussi comme un risque (inondations, élévation de la mer, raz-de-marée) pour la métropole.

La baie de Jamaica est située au sud-est de la ville, dans le sud-ouest de l'île de Long Island, à cheval entre les arrondissements de Brooklyn et du Queens. Elle est bordée au nord-est par l'aéroport international de New York-John F. Kennedy, tandis qu'au sud, la baie est fermée par la péninsule de Rockaway qui la sépare de l'océan Atlantique. La baie parsemée de quelques îles :

  1. Rulers Bar Hassock, la seule qui soit réellement urbanisée avec le quartier Broad Channel ;
  2. Canarsie Pol ;
  3. Ruffle Bar ;
  4. Big Egg Marsh ;
  5. Little Egg Marsh ;
  6. Subway Island
  7. East High Meadow ;
  8. Black Wall Marsh.

 

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Le nom de la baie fut attribué par les Britanniques se rendant maîtres de la région en 1664, qu'ils appelèrent Jameco en référence au indiens Jameco (ou Yamecah) qui vivaient sur sa rive nord et dont le nom signifie « castor » en langues algonquines. Cependant les cartes de la ville parues avant 1910 mentionnent la baie sous le nom de Grass Bay.

Les marais salants de la baie servent d'habitat à de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs (rapaces, limicoles, etc…), ainsi qu'à diverses espèces d'animaux sauvage. La plupart des espaces aquatiques et des marais de la baie sont ainsi des espaces protégés depuis 1972. Toutes ces espèces se regroupent dans les rares espaces encore accessibles et viables de la baie, qui paye progressivement le lourd tribut de l'urbanisation. De plus, la pollution, bien qu'atténuée demeure un problème important, de même que la diminution progressive de la taille des marais, même si ce dernier phénomène est moins souvent mentionné.

Néanmoins, la baie constitue également une zone de pêche importante.

D'après Wikipédia

 

 

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15 octobre 2017

FETES ET DEFILES DE NEW YORK

On célèbre de nombreuses fêtes et défilés à New York. Dès le XVIIe siècle, la ville, particulièrement sur l'île de Manhattan, est le lieu d’innombrables manifestations militaires, religieuses, civiques ou politiques. La première célébration connue est celle de 1788 ; elle fête la ratification de la Constitution américaine par un gigantesque défilé et un banquet de cinq mille convives.

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Des parades impressionnantes ont parfois honoré des hôtes de marque. Parmi eux, le héros français de la révolution américaine, le marquis de La Fayette, est reçu par la ville en 1824 à grand renfort de discours et de parades. Un bal somptueux est donné en son honneur.
En 1865, des milliers de soldats défilent dans Manhattan pour célébrer la fin de la guerre de Sécession.

Dès la fin du XIXe siècle dans le financial district, les hôtes officiels sont « arrosés » de bandes de téléscripteurs (le ticker-tape était un ruban sur lequel s'affichait le cours des actions en continu pendant l'ouverture des marchés boursiers) lancées depuis les immeubles. Bien qu’aujourd’hui la coutume de ce type de parades se perde un peu (en raison de la circulation automobile et du coût exorbitant du nettoyage), elle se perpétue néanmoins avec des listings informatiques déchiquetés en lambeaux. Les victoires des Yankees, l’équipe de baseball de New York, sont traditionnellement célébrées par une ticker-tape parade.

Parades annuelles 

Chaque année, le 17 mars, a lieu la plus immuable des manifestations culturelles ; le défilé de la Saint-Patrick. Il est organisé pour la première fois dans les années 1760 par des soldats irlandais en garnison à New York. Depuis 1838, cette procession est patronnée par l’ordre ancien des Hibernians, une confrérie catholique. Cette grande fête populaire, est le symbole de la solidarité de la communauté irlandaise.

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Le gouverneur Andrew Cuomo lors de la Saint-Patrick

Puerto Rican Day ParadeDepuis 1958, la fête de la plus nombreuse communauté immigrée de la ville rassemble, le deuxième dimanche de juin, environ 80 000 participants et plus de deux millions de spectateurs le long de la Cinquième avenue, à la hauteur de Central Park.

Macy's Thanksgiving Day ParadeDepuis les années 1920, cette parade, parrainée par le grand magasin Macy's, célèbre, fin novembre, la première moisson des colons au XVIIe siècle.
 
Gay and Lesbian Pride MarchCette marche commémore, tous les ans, la première grande revendication pour le droits homosexuels ; l’émeute de Stonewall Inn, qui éclata le 30 juin 1969 à Greenwich Village. Elle rassemble jusqu'à 500 000 participants.

Greenwich Village Halloween ParadeÀ la veille de la Toussaint, cette fête rassemble plusieurs milliers de participants, tous déguisés avec recherche, comme un gigantesque mardi gras.

Le nouvel an chinoisIl est fêté avec pompe à la mi-février dans Chinatown et est salué par des pétards. Trente-six heures durant, le quartier voit onduler des dragons à têtes énormes, animés par des groupes d’hommes cachés dessous.

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Ticker tape parade pour le retour des astronautes d'Apollon 11 (1969)

Fête de San GennaroLittle Italy accueille, le dernier samedi de septembre, entre les buvettes et les jeux, la fête de San Gennaro (saint Janvier) patron de Naples.

Fourth of JulyLe 4 juillet marque l'anniversaire de l’Indépendance américaine, c'est la fête nationale. À New York, celle-ci donne lieu à un feu d'artifice toujours plus impressionnant.

D'après Wikipédia

 

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14 octobre 2017

ATTENTAT A TIMES SQUARE DU 1ER MAI 2010

L'attentat à Times Square de 2010 est un attentat au véhicule piégé qui a échoué le 1er mai 2010. Cette attaque terroriste visant Times Square (Midtown) à New York a été déjouée par deux vendeurs de la place qui ont alerté un agent de la police montée du New York City Police Department. Ils avaient repéré de la fumée provenant du véhicule. La bombe s'est déclenchée mais n'a pas explosé.

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Deux jours plus tard, des agents fédéraux arrêtent Faisal Shahzad, un résident de 30 ans d'origine pakistanaise de Bridgeport, dans le Connecticut, devenu un citoyen américain en avril 2009. Il a été arrêté après avoir embarqué dans un vol à destination de Dubaï depuis l'aéroport international John-F.-Kennedy. Shahzad a admis avoir réalisé l'attentat à la voiture et a indiqué qu'il avait été formé dans un camp d'entraînement terroriste pakistanais.

Le procureur général des États-Unis Eric Holder a déclaré que l'intention de Shahzad avait été de « tuer des Américains ». Le 5 octobre 2010, Shahzad a été condamné à la prison à vie après avoir plaidé coupable.

D'après Wikipédia

 

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13 octobre 2017

NEW YORK ET LA MONTEE DES EAUX

La pointe sud de Manhattan submergée. Wall Street anéantie. Et la Statue de la Liberté, son île inondée, seule au milieu des vagues...

C'est le tableau apocalyptique que certains brossent pour New York, symbole de la puissance économique américaine, dans les décennies à venir au vu des dernières projections sur le réchauffement climatique et la montée du niveau de la mer : après 30 centimètres depuis 1900, elle pourrait gagner encore 70 cm d'ici 2050 et 1,80 mètres d'ici 2100. 

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Un scénario d'Atlantide dont plus personne ne rit depuis l'ouragan Sandy. Le 29 octobre 2012, il faisait plus de 40 morts et paralysait la mégapole américaine, construite sur un estuaire, et bordée d'eau de toutes parts. "Sandy a complètement changé le débat sur les menaces du changement climatique. Ce n'est plus quelque chose qui se produira peut-être dans 100 ans, loin de chez nous. C'est ici et maintenant", explique Daniel Zarrilli, chargé de la lutte contre le réchauffement à la mairie de New York.

Fort des projections d'un panel sur le changement climatique et d'une soixantaine de collaborateurs, cet ingénieur supervise les travaux pour fortifier New York et ses 850 km de côtes face à la montée des eaux, la multiplication des épisodes pluvieux et le triplement possible du nombre de journées à plus de 32°C. En aucun cas la ville "ne va battre en retraite", assure-t-il. "New York reste là où elle est. Ca fait 400 ans qu'elle se développe, qu'elle est la porte d'entrée vers l'Amérique !La clé, dit-il, est d'"évaluer les risques dans toute la ville" et "d'investir pour les minimiser".

De fait, partout, des pointes de Brooklyn ou Staten Island - les plus durement touchées par Sandy - en passant par les grands aéroports du Queens, ou les quartiers de Battery et de Lower East Side au sud de Manhattan, des chantiers de fortification sont en cours. Un budget de plus de 20 milliards de dollars a été alloué par la ville, l'Etat et le gouvernement fédéral. On érige ou renforce des digues, on fortifie les centaines de kilomètres de tunnels et ponts qui permettent aux 8,5 millions de New-Yorkais de circuler, on colmate les brèches dans l'imperméabilité des stations de métro ou des centrales électriques.

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Signe qu'un repli sur les hauteurs de Manhattan n'est pas pour demain : personne ne songe à stopper la construction de luxueux gratte-ciels résidentiels dans le nouveau quartier des Hudson Yards, à l'ouest de l'île, même s'ils auront quasiment les pieds dans la rivière Hudson. Au contraire, c'est dans les nouveaux bâtiments qu'on sera "le plus en sécurité", souligne M. Zarrilli, puisqu'ils respectent les normes de construction renforcées après Sandy. Ainsi, dans les futurs gratte-ciels, "les installations de chauffage ou d'électricité ne seront plus au sous-sol, mais au 2e ou 3e étage", détaille Steve Cohen, directeur de l'Earth Institute de l'université de Columbia. "On part du principe qu'à un moment, l'eau va atteindre 1, 5, 3 voire 4,5 m de haut".

Tous ces chantiers engagés "vont prendre du temps", selon cet expert, mais le jeu en vaut la chandelle, la population continuant à augmenter.

Seul un petit coin de Staten Island, le district le moins peuplé de New York, a été abandonné par ses habitants. Après avoir vu trois de leurs voisins périr et leurs maisons balayées par Sandy, des centaines de résidents de ce quartier d'Oakwood Beach ont accepté un programme de rachat avantageux proposé par les autorités. Mais "un tel programme est impossible à Manhattan" en raison des prix dans l'immobilier, estime Joe Tirone, agent immobilier qui en fut l'un des artisans.

Par ailleurs, à court terme, les primes d'assurances pourraient exploser dans la mégapole car, selon de nouvelles cartes, les zones inondables devraient quasi-doubler. Cette augmentation pourrait alors chasser de New York ce qu'il y reste de classes moyennes.

M. Zarrilli demeure pourtant confiant dans "la capacité d'adaptation" des New-Yorkais, qui "nous poussent à en faire plus, plus vite". Il se dit convaincu du soutien des élus qui comprennent "la nécessité de penser à long terme" - même si l'élection de Donald Trump, qui pendant sa campagne avait qualifié de "canular" le dérèglement climatique, fait planer sur ce point une incertitude nouvelle...

Source : Sciencesetavenir.fr - novembre 2016

 

 

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12 octobre 2017

FEDERAL HALL - FINANCIAL DISTRICT

Conçu par Pierre-Charles L'Enfant, Federal Hall1, situé au 26, Wall Street a été l'un des premiers hôtels de ville de New York et premier Capitole des États-Unis (lorsque New York a été brièvement capitale). Le bâtiment d'origine a été détruit en 1812 et remplacé par la structure actuelle, qui fut aussi le premier bureau des douanes de New York. Le bâtiment appartient maintenant au National Park Service sous le nom de Federal Hall National Memorial, un musée y célèbre le souvenir du bâtiment précédent. Il est inscrit sur le National Register of Historic Places.

Federal Hall est, avec le National City Bank Building, le plus ancien immeuble de Wall Street. Une statue de George Washington de 1882 du sculpteur John Quincy Adams Ward devant l'entrée rappelle que c'est là que le premier président américain a prononcé son serment d'investiture en 1789. Son architecture de style Greek Revival contraste avec les gratte-ciel environnants.

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